Subventions et contributions gouvernementales
À propos de cette information
En juin 2016, dans le cadre du Plan d’action pour un gouvernement ouvert, le Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada (SCT) s’est engagé à accroître la transparence et l’utilité des données sur les subventions et contributions et a par la suite lancé les Lignes directrices sur la divulgation des octrois de subventions et de contributions, en vigueur le 1er avril 2018.
Les règles et principes qui régissent les subventions et les contributions gouvernementales sont décrits dans la Politique du Conseil du Trésor sur les paiements de transfert. Les paiements de transfert sont des transferts, imputables sur un crédit, d\'argent, de biens, de services ou d\'actifs à des personnes ou à des organisations ou à d\'autres ordres de gouvernement, sans que le gouvernement fédéral reçoive directement des biens ou des services en échange, mais qui peuvent obliger les bénéficiaires à produire un rapport ou d\'autres renseignements après avoir reçu le paiement de transfert. Ces dépenses sont signalées dans les Comptes publics du Canada. Les principaux types de paiements de transfert sont les subventions, les contributions et « autres paiements de transfert ».
Sont inclus dans cette catégorie, mais non assujettis à la divulgation proactive (1), les transferts à d\'autres ordres de gouvernement, par exemple les paiements de péréquation ainsi que les paiements effectués dans le cadre du Transfert canadien en matière de santé et du Transfert canadien en matière de programmes sociaux; (2) les subventions ou les contributions réaffectées ou par ailleurs redistribuées par un bénéficiaire à des tiers; et (3) l\'information qui ne serait normalement pas divulguée en vertu de la Loi sur l\'accès à l\'information de la Loi sur la protection des renseignements personnels ne figure pas sur le site Web.
19 793 445,00 $
31 mai 2021
organisme à but non lucratif ou organisme de bienfaisance
Les femmes rurales cultivent le changement en Éthiopie, au Kenya et en Tanzanie
7430626 P009374001
Les activités de ce projet se situent à l’intersection des droits des femmes et de l’adaptation aux changements climatiques. Le projet vise à renforcer le pouvoir des femmes et à favoriser les changements qui leur sont bénéfiques, grâce à l’utilisation de méthodes agroécologiques qui encouragent la production équitable, la gestion des ressources et l’accès au marché. En collaboration avec des organisations de défense des droits des femmes et des organisations agricoles, le projet soutient des activités visant à promouvoir l’adaptation aux changements climatiques, à accroître la sécurité alimentaire, à favoriser l’égalité des genres, à lutter contre la violence sexuelle et fondée sur le genre et à améliorer les moyens de subsistance des femmes en milieu rural. Le projet cible des régions rurales éloignées en Éthiopie, au Kenya et en Tanzanie, où l’agriculture constitue la première activité et le principal emploi de la main-d’œuvre féminine. Les zones géographiques précises qui seront visées comprennent la zone Nord Wollo de la région Amhara en Éthiopie; les comtés de Baringo, Nakuru, Kakamega, Laikipia et Kitui au Kenya; les conseils de district de Morogoro et Gairo de la région de Morogoro, les conseils de district de Babati et Mbulu de la région de Manyara, ainsi que la ville et le conseil de district de Mwanga de la région du Kilimandjaro en Tanzanie. Ces régions sont touchées par les changements climatiques, l’insécurité alimentaire, les normes et pratiques patriarcales, ainsi que des taux élevés de violence sexuelle et fondée sur le genre qui limitent considérablement le rôle de leadership des femmes au sein de leur foyer et de leur collectivité et nuisent à leurs pratiques agricoles. Ce projet contribue aux engagements du Canada à l’égard de l’adaptation aux changements climatiques, de l’égalité des genres, du renforcement du pouvoir des femmes, de la lutte contre la violence sexuelle et fondée sur le genre et de l’aide à l’Afrique subsaharienne.
Sème l’avenir collabore avec des organisations agricoles locales et des organisations locales de défense des droits des femmes pour échanger des méthodes et appuyer les activités menées dans les 3 pays : en Éthiopie, avec l’organisation Women Empowerment Action (WEA) et l’Institut pour le développement durable (ISD); au Kenya, avec GROOTS (un groupe d’organisations communautaires collaborant dans la sororité), Hivos Afrique de l’Est et Seed Savers Network; en Tanzanie, avec l’Association pour une gestion écologique et participative de la terre de Tanzanie (PELUM) et le Programme du réseau des femmes tanzaniennes (TGNP). Le Coady International Institute appuie les activités menées dans les 3 pays, en apportant son expertise et sa formation liées à sa méthode de développement communautaire basé sur les actifs, qui apporte des changements bénéfiques aux femmes.