Subventions et contributions gouvernementales
À propos de cette information
En juin 2016, dans le cadre du Plan d’action pour un gouvernement ouvert, le Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada (SCT) s’est engagé à accroître la transparence et l’utilité des données sur les subventions et contributions et a par la suite lancé les Lignes directrices sur la divulgation des octrois de subventions et de contributions, en vigueur le 1er avril 2018.
Les règles et principes qui régissent les subventions et les contributions gouvernementales sont décrits dans la Politique du Conseil du Trésor sur les paiements de transfert. Les paiements de transfert sont des transferts, imputables sur un crédit, d\'argent, de biens, de services ou d\'actifs à des personnes ou à des organisations ou à d\'autres ordres de gouvernement, sans que le gouvernement fédéral reçoive directement des biens ou des services en échange, mais qui peuvent obliger les bénéficiaires à produire un rapport ou d\'autres renseignements après avoir reçu le paiement de transfert. Ces dépenses sont signalées dans les Comptes publics du Canada. Les principaux types de paiements de transfert sont les subventions, les contributions et « autres paiements de transfert ».
Sont inclus dans cette catégorie, mais non assujettis à la divulgation proactive (1), les transferts à d\'autres ordres de gouvernement, par exemple les paiements de péréquation ainsi que les paiements effectués dans le cadre du Transfert canadien en matière de santé et du Transfert canadien en matière de programmes sociaux; (2) les subventions ou les contributions réaffectées ou par ailleurs redistribuées par un bénéficiaire à des tiers; et (3) l\'information qui ne serait normalement pas divulguée en vertu de la Loi sur l\'accès à l\'information de la Loi sur la protection des renseignements personnels ne figure pas sur le site Web.
30 000 000,00 $
13 mars 2023
organisme à but non lucratif ou organisme de bienfaisance
Paysages marins régénératifs pour les personnes, le climat et la nature
7448482 P011654001
Le projet vise à réduire la vulnérabilité physique et socio-économique des communautés côtières aux effets néfastes des changements climatiques dans l'Océan Indien occidental. Le projet vise à contribuer à l'initiative africaine de la Grande Muraille Bleue en soutenant la création d'un réseau de paysages marins durables, résilients et inclusifs aux Comores, au Kenya, à Madagascar, au Mozambique et en Tanzanie. Les trois piliers du projet (planète bleue, partenaires bleus et personnes bleues) visent à opérationnaliser des solutions équitables fondées sur la nature avec des co-bénéfices de biodiversité pour l'adaptation aux changements climatiques.
Les activités de ce projet comprennent : 1) la création d'une liste rouge des écosystèmes pour la région de l'Océan Indien occidental; 2) identifier et mettre en place des sites de démonstration sur les solutions fondées sur la nature pour l'adaptation, en se concentrant sur les solutions inclusives de restauration des écosystèmes; 3) coaching et coordination via un incubateur d'entreprises bleues.
Les partenaires du projet, C-for-C (Madagascar), Mission inclusion (Canada), Muleide (Mozambique), l’Union internationale pour la conservation de la nature, Groots (Kenya), WFT (Tanzanie) et PFFDSA (Comores) ont planifié et envisagé conjointement ce projet.
L'objectif du projet est d'accompagner directement 160 000 (47 %) femmes et 65 000 (19 %) jeunes femmes, dans toute leur diversité, 70 000 (21 %) hommes et 42 500 (13 %) jeunes hommes dépendant.e.s des ressources côtières et marines, ainsi que les décideurs telles que les autorités locales, régionales et nationales pour leur pouvoir d'influencer les décisions en matière de conservation. Le projet cible également 2 000 000 de bénéficiaires indirects. Le projet concentre ses efforts sur les paysages marins de Lamu (Kenya), de Tanga-Pemba (Tanzanie), d'Inhambane (Mozambique), d'Antsiranana (Madagascar) et de Moheli (Comores).