Note pour la période des questions : Projet d’agrandissement du Port de Montréal (Contrecoeur)
About
- Numéro de référence :
- DFO-2026-QP-00025
- Date fournie :
- 16 juin 2026
- Organisation :
- Pêches et Océans Canada
- Nom du ministre :
- Thompson, Joanne (L'hon.)
- Titre du ministre :
- Ministre des pêches
Réponse suggérée :
• Le d’expansion du Port de Montréal est un projet d’importance nationale pour l’économie du Canada.
• Le projet a fait l’objet d’un examen rigoureux et répond aux normes environnementales et réglementaires élevées, notamment celles prévues par la Loi sur les pêches et la Loi sur les espèces en péril.
• Notre gouvernement planifie un suivi environnemental rigoureux, de plus de dix ans, pour garantir le respect des normes environnementales. Nous restons pleinement engagé à protéger les espèces en péril, dont le chevalier cuivré.
Contexte :
• Le projet d’expansion du Port de Montréal à Contrecœur est un projet d’intérêt national visant à accroître la capacité portuaire du corridor Saint-Laurent.
• Il nécessite des travaux majeurs, incluant du dragage et la construction de nouvelles infrastructures dans le fleuve.
• Selon les autorisations émises, l’Administration portuaire de Montréal est autorisée à détruire une portion d’habitat essentiel du chevalier cuivré équivalant à environ 1,8 pour permettre les travaux.
• Le chevalier cuivré est un poisson endémique du Québec, inscrit comme espèce en voie de disparition. Le gouvernement du Canada et le gouvernement du Québec investissent depuis plus de 20 ans dans des efforts de rétablissement.
• Pour compenser les impacts du projet, l’Administration portuaire de Montréal construira des digues visant la création d’herbiers aquatiques dans un secteur du fleuve fortement perturbé.
• Ces mesures sont conçues pour maintenir ou améliorer les conditions d’habitat du chevalier cuivré.
• Pêches et Océans Canada a analysé le projet en s’appuyant sur des avis scientifiques provenant de plusieurs ministères et domaines d’expertise.
• L’autorisation inclut un programme de suivi environnemental sur au moins dix ans, ainsi que la possibilité d’imposer des mesures correctrices si les objectifs ne sont pas atteints.
• Le 9 février 2026, la Société pour la nature et les parcs du Québec (SNAP /CPAWS) et le Centre québécois du droit de l’environnement ont annoncé avoir déposé une demande de révision judiciaire en Cour fédérale, contestant la légalité de l’autorisation, qu’ils jugent incompatible avec les exigences de la Loi sur les espèces en péril. Pêches et des Océans Canada n’a pas encore été officiellement notifié du dépôt.
Renseignements supplémentaires :
• Demande de révision judiciaire
• Mon ministère n’a pas reçu d’avis officiel concernant une demande de révision judiciaire déposée à la Cour fédérale.
• Si une demande est déposée, mon ministère collaborera pleinement au processus devant la Cour fédérale.