Note pour la période des questions : RECOMMANDATIONS DU CCNI SUR L’UTILISATION DES VACCINS CONTRE LA COVID-19

About

Numéro de référence :
HC-2021-QP2-00069
Date fournie :
16 nov. 2021
Organisation :
Santé Canada
Nom du ministre :
Duclos, Jean-Yves (L’hon.)
Titre du ministre :
Ministre de la Santé

Enjeu ou question :

Le CCNI formule des recommandations plus générales ou plus précises que les conditions d’utilisation approuvées par Santé Canada. En tant qu’organisme de réglementation, Santé Canada évalue rigoureusement les données sur l’innocuité et l’efficacité provenant des essais cliniques avant d’autoriser les vaccins, mais ne dicte pas l’exercice de la médecine et ne formule pas de recommandations sur la manière d’utiliser les vaccins pour avoir un impact sur la santé publique.

Réponse suggérée :

Messages clés
• Le Comité consultatif national de l'immunisation (CCNI) du Canada met à jour ses recommandations sur les vaccins contre la COVID-19 en fonction des dernières preuves scientifiques et de leurs opinions d'experts.
• Les vaccins contre la COVID-19 dont l’utilisation est autorisée au Canada sauvent des vies et sont essentiels pour mettre fin à la pandémie.
• En plus d'une couverture vaccinale élevée, les mesures de santé publique restent essentielles pour réduire et contrôler la transmission du virus, en particulier des variantes.
Si l’on insiste sur l'utilisation du vaccin Pfizer-BioNTech chez les enfants de 5 à 11 ans
• Le CCNI recommande qu'une série complète du vaccin Pfizer-BioNTech COVID-19 puisse être offerte aux enfants de 5 à 11 ans qui n'ont pas de contre-indications au vaccin, avec un intervalle d'administration d'au moins 8 semaines entre le premier et la deuxième dose.
• Le CCNI recommande un intervalle d'au moins 8 semaines entre les doses en raison de données probantes émergentes chez les adultes qui suggèrent que des intervalles plus longs entre la première et la deuxième dose d'une série primaire entraînent une réponse immunitaire plus forte, une efficacité vaccinale plus élevée qui devrait durer plus longtemps, et peut être associé à un risque plus faible de myocardite et/ou de péricardite chez les adolescents et les jeunes adultes.
• Il est essentiel que les enfants et leurs tuteurs soient soutenus et respectés dans leur processus de prise de décision afin qu'ils soient en mesure de prendre une décision éclairée concernant la vaccination contre la COVID-19.
Si l’on insiste sur myocardite et péricardite pour les adolescents de 12 à 17 ans
• De rares cas de myocardite (inflammation du muscle cardiaque) et de péricardite (inflammation de la muqueuse cardiaque) après la vaccination avec des vaccins à ARNm COVID-19 ont été signalés au Canada et à l'étranger.
• La plupart des cas sont survenus chez des hommes âgés de 12 à 29 ans et après une deuxième dose d'un vaccin à ARNm. La plupart des cas ont été bénins et résolus rapidement.
• Le CCNI recommande maintenant le vaccin à ARNm Pfizer-BioNTech Comirnaty (30 mcg) comme le vaccin de préférence chez les adolescents et les jeunes adultes de 12 à 29 ans afin de réduire davantage le risque déjà rare de myocardite/péricardite après la vaccination à l'ARNm.
• Certaines provinces et certains territoires peuvent décider de continuer à utiliser le vaccin Pfizer-BioNTech Cormirnaty pour les adolescents, étant donné la plus importante expérience avec ce vaccin à ce jour auprès d’adolescents.
Si l’on insiste sur les directives sur les doses de rappel
• Le CCNI recommande qu'une dose de rappel d'un vaccin contre la COVID-19 à ARNm autorisé puisse être offerte aux adultes de 18 à 49 ans au moins 6 mois après la fin d'une série de vaccins primaires contre la COVID-19
• le CCNI recommande fortement que une dose de rappel d'un vaccin à ARNm COVID-19 doit être offerte au moins 6 mois après la fin de leur série primaire aux adultes de 50 ans et plus. Les résidents des établissements de soins de longue durée et les personnes âgées vivant dans d'autres milieux de rassemblement; les personnes qui ont reçu deux doses du vaccin AstraZeneca Vaxzevria/COVISHIELD ou une dose du vaccin Janssen ; les adultes dans ou provenant des communautés des Premières Nations, Inuites et/ou Métisses; et tous les travailleurs de la santé de première ligne qui ont un contact direct en personne avec les patients
• D'autres populations clés peuvent se voir proposer une dose de rappel d'un vaccin contre le COVID-19 à ARNm au moins 6 mois après leur primovaccination. Cela comprend les adultes de 70 à 79 ans; les personnes qui ont reçu deux doses du vaccin AstraZeneca Vaxzevria/COVISHIELD ou une dose du vaccin Janssen ; adultes dans ou provenant des communautés des Premières Nations, inuites et métisses; et les agents de santé de première ligne qui ont un contact direct avec les patients et qui ont été vaccinés à très court intervalle.
• Les programmes de vaccination de rappel dans les communautés autochtones devraient être déterminés par les dirigeants autochtones et les communautés avec les partenaires des soins de santé et de la santé publique. Les personnes enceintes et allaitantes et les adultes immunodéprimés modérément à sévèrement ayant reçu une primovaccination en trois doses sont inclus dans ceux qui peuvent recevoir une dose de rappel.

Contexte :

À ce jour, le CCNI a publié des recommandations sur l’utilisation des vaccins contre la COVId-19 Comirnaty de Pfizer-BioNTech, Spikevax de Moderna, Vaxzevria d’AstraZeneca et le vaccin de Janssen, ainsi que des conseils sur des sujets comme les intervalles prolongés entre les doses, l’interchangeabilité des vaccins, l’administration du vaccin COVID-19 en même temps que d’autres vaccins, ainsi que les doses supplémentaires pour les personnes immunodéprimées et directives provisoires sur les doses de rappel pour certaines populations..
Le CCNI continue de surveiller de près les données probantes en évolutions sur la COVID-19 et sur les vaccins contre celle-ci, et met à jour les recommandations au besoin.
L’utilisation du vaccin Pfizer-BioNTech (10 mcg) chez les enfants âgés de 5 à 11 ans
Le CCNI recommande qu’une série complète du vaccin Pfizer-BioNTech COVID-19 (10 mcg) puisse être proposée aux enfants âgés de 5 à 11 ans qui ne présentent pas de contre-indications au vaccin, avec un intervalle d’au moins 8 semaines entre la première et la deuxième dose. La formulation pédiatrique du vaccin Pfizer-BioNTech est de 10 mcg par rapport à la formulation de 30 mcg autorisée pour les adolescents et les adultes de plus de 12 ans.

Santé Canada examine les données des essais cliniques soumises par le fabricant lorsqu’il autorise un vaccin. En contrepartie, le CCNI examine les données des essais cliniques et les données relatives à l’utilisation du vaccin dans le monde réel lorsqu’il élabore ses recommandations. Le CCNI recommande un intervalle d’au moins 8 semaines entre les doses en raison de données probantes émergentes chez les adultes qui suggèrent que des intervalles plus longs entre la première et la deuxième dose d’une série primaire, comparativement aux intervalles plus courts, entraînent une réponse immunitaire plus forte, une efficacité vaccinale plus élevée qui devrait durer plus longtemps, et peuvent être associés à un risque plus faible de myocardite ou de péricardite chez les adolescents et les jeunes adultes.

En guise de précaution, les enfants qui ont souffert d’une myocardite ou d’une péricardite après avoir reçu une première dose d’un vaccin à ARNm devraient attendre que plus d’information soit disponible avant d’obtenir leur deuxième dose. Les enfants qui ont des antécédents de myocardite qui ne sont pas liés à l’administration d’un vaccin à ARNm contre la COVID-19 devraient consulter leur équipe de soins cliniques pour obtenir des considérations et des recommandations individuelles. S’ils ne sont plus en traitement actif pour une myocardite, ils peuvent recevoir le vaccin. Il faut conseiller aux personnes qui s’occupent des enfants de consulter un médecin s’ils présentent des symptômes tels que des douleurs thoraciques, un essoufflement ou des palpitations après avoir reçu un vaccin contre la COVID-19.

Pour l’instant, le CCNI recommande que les enfants reçoivent le vaccin Pfizer-BioNTech COVID-19 (10 mcg) au moins 14 jours avant ou après un autre vaccin. Il s’agit d’une précaution pour aider à déterminer si un effet secondaire qui pourrait survenir est attribuable au vaccin contre la COVID-19 ou à un autre vaccin. Il peut y avoir des circonstances où une dose de vaccin contre la COVID-19 et un autre vaccin doivent être administrés en même temps – un fournisseur de soins de santé peut aider à prendre cette décision.

Les enfants ayant déjà été infectés par la COVID-19 peuvent se voir offrir deux doses du vaccin une fois que les symptômes de la maladie aiguë ont disparu et que l’enfant n’est plus considéré comme infectieux, selon les critères actuels. Les enfants ayant des antécédents de syndrome inflammatoire multisystémique chez les enfants (MIS-C) peuvent être vaccinés une fois qu’ils se sont rétablis ou que plus de 90 jours se sont écoulés depuis le diagnostic, la période la plus longue étant retenue.

Les enfants qui reçoivent la formule pédiatrique du vaccin Pfizer-BioNTech COVID-19 (10 mcg) pour leur première dose et qui ont 12 ans au moment de leur deuxième dose peuvent recevoir la formule pour adolescent ou adulte du vaccin Pfizer-BioNTech COVID-19 (30 mcg) pour compléter leur série primaire. Si un enfant qui a atteint l’âge de 12 ans au moment de sa deuxième dose reçoit la formulation pédiatrique (10 mcg), sa série doit toujours être considérée comme valide et complète.

Il est essentiel que les enfants et les personnes qui s’occupent d’eux soient soutenus et respectés pendant le processus de prise de décision afin qu’ils soient en mesure de prendre une décision éclairée concernant la vaccination contre la COVID-19.

Santé Canada, l’ASPC et le CCNI continueront de surveiller l’innocuité et l’efficacité du vaccin Pfizer-BioNTech (10 mcg) chez les enfants âgés de 5 à 11 ans.

L’utilisation de vaccins à ARNm chez les adolescents de 12 à 17 ans
Pour en arriver à un consentement éclairé, on devrait discuter du risque rare de myocardite ou de péricardite après avoir été immunisé avec un vaccin à ARNm. Il faut informer les personnes des symptômes de myocardite ou de péricardite et leur demander de consulter immédiatement un médecin si les symptômes se manifestent.
En guise de précaution, les personnes qui ont souffert d’une myocardite ou d’une péricardite après avoir reçu une première dose d’un vaccin à ARNm devraient attendre que plus d’information soit disponible avant d’obtenir leur deuxième dose. Les personnes qui ont des antécédents de myocardite qui ne sont pas liés à l’administration d’un vaccin à ARNm contre la COVID-19 devraient consulter leur équipe clinique pour obtenir des considérations et des recommandations individuelles. Les personnes qui avaient déjà reçu un diagnostic de myocardite, mais qui ne sont plus suivies par un médecin pour des problèmes cardiaques devraient recevoir le vaccin.
Dose additionnelle du vaccin contre la COVID-19 chez les sujets modérément à gravement immunodéprimés à la suite d’une première série
Jusqu’à présent, les données probantes montrent que certaines personnes immunodéprimées ont une réponse immunitaire plus faible aux vaccins contre la COVID-19 que la population générale. Des études récentes montrent que certaines personnes qui sont modérément à gravement immunodéprimées et qui n’ont pas répondu ou qui ont eu une réponse immunitaire réduite après deux doses d’un vaccin à ARNm peuvent avoir une réponse immunitaire accrue après une troisième dose d’un vaccin à ARNm.

Le CCNI recommande que les personnes du groupe d’âge autorisé qui sont modérément à gravement immunodéprimées reçoivent une dose supplémentaire d’un vaccin à ARNm homologué après leur série initiale. Les personnes qui sont modérément à gravement immunodéprimées et qui n’ont pas encore été vaccinées devraient recevoir trois doses d’un vaccin à ARNm homologué comme série primaire. Une dose supplémentaire, ou une série primaire à 3 doses, donne à ces personnes une autre occasion de développer une meilleure réponse immunitaire.

Même après avoir reçu une dose supplémentaire, les personnes immunodéprimées peuvent avoir une protection réduite; par conséquent, il est recommandé qu’elles continuent de suivre les mesures de santé publique personnelles et que leurs contacts étroits, y compris les contacts familiaux et les travailleurs de la santé, reçoivent une série primaire de vaccins contre la COVID-19 pour aider à les protéger.

Dose de rappel chez les résidents des établissements de soins de longue durée et les personnes âgées vivant dans d'autres milieux collectifs
Afin de prévenir les éclosions dans les foyers de soins de longue durée, le CCNI recommande une dose de rappel pour les résidents de foyers de soins de longue durée et les personnes âgées vivant dans d’autres milieux collectifs qui ont déjà reçu une première série de vaccins contre la COVID-19 reçoivent une dose de rappel d’un vaccin autorisé à ARNm à un intervalle recommandé d’au moins six mois après la série primaire. Afin d’obtenir un consentement éclairé, on devrait discuter des éléments connus et inconnus liés aux risques et des avantages d’une dose de rappel.

Il est très important que les travailleurs de la santé, le personnel, les visiteurs et d’autres contacts étroits des résidents reçoivent une série primaire de vaccins contre la COVID-19 afin de les empêcher d’introduire le virus dans le milieu collectif, d’infecter les résidents et de provoquer une éclosion.

Orientations provisoires sur les doses de rappel pour les populations présentant un risque élevé d’effets graves de la COVID-19 ou une diminution accrue de la protection par rapport à la série primaire
À l’heure actuelle, le CCNI recommande vivement que les populations les plus exposées à un risque d’affaiblissement de la protection issue de leur série primaire et étant les plus susceptibles d’avoir une maladie grave liée à la COVID-19 se voient proposer une dose de rappel d’un vaccin à ARNm contre la COVID-19 au moins 6 mois après avoir achevé leur série primaire. Ces populations comprennent les résidents des établissements de soins de longue durée et les personnes âgées vivant dans d’autres milieux de vie collectifs, ainsi que les adultes âgés de 80 ans et plus.

D’autres populations ciblées peuvent se voir proposer une dose de rappel d’un vaccin à ARNm contre la COVID-19 au moins 6 mois après avoir terminé leur série primaire. En effet, il peut s’agir de populations présentant un risque accru de baisse de la protection dans le temps depuis la vaccination, un risque accru de maladie grave, ou étant essentielles au maintien de la capacité du système de santé.

Pour ces populations, les provinces et les territoires peuvent tenir compte de l’épidémiologie locale ainsi que des risques individuels et des avantages potentiels d’une dose de rappel. Ces populations comprennent :
o Les adultes âgés de 70 à 79 ans;
o Les personnes qui ont reçu deux doses du vaccin AstraZeneca Vaxzevria ou COVISHIELD ou une dose du vaccin Janssen;
o Les adultes des collectivités des Premières Nations, des Inuits et des Métis ou qui en sont issus;
o Les adultes qui travaillent en première ligne dans le secteur de la santé, qui ont un contact direct avec les patients et qui ont été vaccinés avec un intervalle très court.

L’un ou l’autre des vaccins à ARNm contre la COVID-19 peut être utilisé comme dose de rappel, quel que soit le vaccin COVID-19 utilisé dans la série primaire. Les programmes de vaccination de rappel dans les collectivités autochtones doivent être déterminés par les dirigeants et les collectivités autochtones avec les partenaires des soins de santé et de la santé publique. Afin d’obtenir un consentement éclairé, on devrait discuter des éléments connus et inconnus liés aux risques et des avantages d’une dose de rappel.

Dose de rappel de vaccin contre la COVID-19 pour la population générale
Les preuves à ce jour montrent que les vaccins COVID-19 offrent une protection durable contre les maladies graves et les décès dus au COVID-19. Il n'y a actuellement aucune preuve d'un déclin généralisé de la protection contre les maladies graves dans la population canadienne générale qui a été vaccinée contre la COVID-19. Le CCNI continue de surveiller les données probantes sur la nécessité et les avantages d'une dose de rappel dans d'autres populations et mettra à jour ses recommandations à l'avenir.
La différence entre une dose de rappel et une dose supplémentaire pour les personnes immunodéprimées
On considère qu’une première série de vaccins correspond au nombre de doses de vaccin nécessaires pour développer une forte réponse immunitaire au départ. La population générale, y compris les adultes plus âgés, développe une réponse immunitaire robuste aux vaccins contre la COVID-19. Au Canada, une série de vaccins primaires consiste en deux doses des vaccins Comirnaty, Spikevax et Vaxzevria (ou une combinaison de ces vaccins) ou à une dose du vaccin de Janssen.
Il est possible que les personnes immunodéprimées aient une réponse immunitaire réduite aux vaccins contre la COVID-19. Dans ce cas, une dose supplémentaire offre une autre occasion à ces individus de développer une meilleure réponse immunitaire initiale.
Une dose de rappel est utilisée pour stimuler le système immunitaire lorsque la protection donnée par une série de vaccins principale commence à diminuer avec le temps.
Co-administration des vaccins contre la COVID-19 avec d’autres vaccins
Le CCNI recommande maintenant que les vaccins contre la COVID-19 puissent être administrés en même temps que d’autres vaccins ou à tout moment avant ou après.

Après avoir examiné les données probantes changeantes sur les vaccins contre la COVID-19 et à la lumière des données et de l’expérience approfondies liées à l’administration d’autres vaccins courants en même temps, ou à quelques jours d’intervalle, le CCNI a déterminé qu’il n’était plus nécessaire d’adopter une approche préventive. Aucune préoccupation particulière en matière d’innocuité n’a été relevée lorsque des vaccins de routine sont administrés en même temps ou à quelques jours d’intervalle.

Le fait de permettre l’administration de vaccins contre la COVID-19 en même temps que d’autres vaccins courants ou à quelques jours d’intervalle facilitera la mise en œuvre du programme de vaccination contre la grippe de 2021 à l’automne et à l’hiver, en plus de permettre aux personnes qui n’ont peut-être pas reçu d’autres vaccins courants à cause de la pandémie de les recevoir plus facilement.

Interchangeabilité des vaccins
Le CCNI continue de recommander que le même vaccin à ARNm administré pour la première dose soit proposé pour la deuxième dose. Si le même vaccin à ARNm n’est pas facilement disponible, ou si le vaccin administré pour la première dose est inconnu, un autre vaccin à ARNm peut être considéré comme interchangeable et doit être proposé pour compléter la série vaccinale.

Un vaccin à ARNm est maintenant préféré comme deuxième dose pour les personnes ayant reçu une première dose du vaccin AstraZeneca/COVISHIELD. Les résultats d’études allemandes récentes suggèrent une réponse immunitaire potentiellement meilleure, y compris contre les variants préoccupants, lorsqu’une première dose du Vaxzevriav est suivie d’une seconde dose du vaccin Comirnaty par rapport à deux doses du vaccin Vaxzevriav. Les données continuent de suggérer qu’un calendrier de vaccination mixte présente un bon profil d’innocuité. L’administration d’un vaccin à ARNm comme deuxième dose atténue également le risque de thrombocytopénie thrombotique immunitaire induite par le vaccin (TTIV) associé aux vaccins à vecteur viral.

Renseignements supplémentaires :

Faits saillants
• Le Comité consultatif national de l'immunisation (CCNI) est un organisme externe d'experts qui fournit des recommandations à l'Agence de la santé publique du Canada sur l'utilisation des vaccins COVID-19 autorisés pour aider les provinces et les territoires à planifier des programmes de vaccins COVID-19 au Canada.