Note pour la période des questions : MÉFLOQUINE
About
- Numéro de référence :
- VAC-2025-QP-00059
- Date fournie :
- 19 nov. 2025
- Organisation :
- Anciens Combattants Canada
- Nom du ministre :
- McKnight, Jill (L’hon.)
- Titre du ministre :
- Ministre des Anciens Combattants
Réponse suggérée :
• Anciens Combattants Canada s'engage à assurer la santé et le bien-être des anciens combattants, des membres de la Gendarmerie royale du Canada et de leurs familles.
• Les anciens combattants peuvent faire valoir toute affection liée à la prise de méfloquine en fournissant les informations médicales justificatives fournies par leur médecin traitant.
• Les anciens combattants qui pensent souffrir d'un handicap lié à leur service militaire sont encouragés à contacter Anciens Combattants Canada pour obtenir de l'aide.
• Chaque situation est unique, et nous travaillons avec les anciens combattants au cas par cas.
Contexte :
La méfloquine est un médicament antipaludique oral utilisé par les Forces armées canadiennes (FAC) en déploiement à l’étranger depuis le début des années 1990. Ce médicament est approuvé par Santé Canada et est recommandé à titre d’option contre le paludisme par l’Agence de la santé publique du Canada et par la plupart des organismes compétents en matière de santé publique et de médecine du voyage du monde entier, bien que son utilisation par les FAC ait diminué en raison des nouveaux médicaments disponibles.
Un recours collectif contre le gouvernement du Canada a été intenté à la suite des demandes déposées, à partir des années 2000, par des vétérans qui alléguaient souffrir d’effets neuropsychiatriques indésirables permanents liés à la prise de méfloquine.
Le Comité permanent des anciens combattants (CPAC) a réalisé deux études sur l’utilisation de la méfloquine chez les vétérans. Les conclusions peuvent être consultées dans les rapports suivants :
• le rapport no 6, daté de juin 2017 – La santé mentale et la prévention du suicide chez les vétérans;
• le rapport no 14, daté de juin 2019 – Les conséquences de l’usage de la méfloquine chez les vétérans canadiens.
À la suite du rapport de 2017, Santé Canada et le médecin général des FAC ont chacun entrepris un examen de l’innocuité de la méfloquine. Leurs rapports révèlent que la méfloquine n’est pas systématiquement associée à un risque global excessif d’effets indésirables.
Dans son rapport no 14 de juin 2019, le CPAC recommandait que soient reconnues les conclusions de l’étude des National Académies of Science, Engineering and Médicine (NASEM) sur les effets à long terme des médicaments antipaludiques : « …qu’elles affaiblissent ou renforcent l’hypothèse de l’existence d’un lien de causalité entre la méfloquine et certains effets neuropsychiatriques à long terme. »
Les NASEM ont publié leurs conclusions en février 2020 et ont déterminé que les données probantes étaient inadéquates ou insuffisantes pour établir un lien de causalité entre la méfloquine et des troubles neuropsychiatriques persistants.
Renseignements supplémentaires :
FAITS ET CHIFFRES SUPPLÉMENTAIRES
• Utilisation de la méfloquine par les FAC : a commencé au début des années 1990 pour les déploiements à l'étranger.
• Réclamations des anciens combattants : à partir de 2000, les anciens combattants ont réclamé des dommages-intérêts pour les effets neuropsychiatriques indésirables permanents causés par la méfloquine, ce qui a donné lieu à un recours collectif.
Examen par le comité
• En 2017 et 2019, le Comité permanent des anciens combattants (ACVA) a étudié l'utilisation passée de la méfloquine par les anciens combattants.
• À la suite des études de l'ACVA, Santé Canada et le chirurgien général des FAC ont mené des examens et n'ont trouvé aucun lien cohérent entre la méfloquine et un risque global excessif d'effets indésirables.
• Traduit avec DeepL.com (version gratuite)