Notes pour la période des questions
À propos de cette information
En vertu de la Loi sur l’accès à l’information, le gouvernement publie de façon proactive les notes pour la période des questions préparées par l’institution et en usage lors du dernier jour de séance de juin et de décembre.
Les notes pour la période des questions peuvent être partiellement ou entièrement caviardées en vertu de la Loi; par exemple, si les titres contiennent des renseignements liés à la sécurité nationale ou des renseignements personnels. (Renseignez-vous sur les exceptions et les exclusions.)
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• L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a publié ses perspectives économiques le 3 juin.
• Le conflit au Moyen‑Orient devrait freiner la croissance et exercer des pressions à la hausse sur l’inflation globale, par l’intermédiaire d’une augmentation des prix de l’énergie. Compte tenu du degré élevé d’incertitude, l’OCDE présente deux scénarios différents pour l’économie mondiale. Le scénario de référence suppose que les perturbations demeurent relativement de courte durée, la production d’énergie dans le golfe se rétablissant progressivement à partir de la fin du deuxième trimestre de 2026. Les prix de l’énergie devraient diminuer graduellement à partir du milieu de 2026, en gros, conformément aux attentes actuelles des marchés à terme en date du 26 mai; ce scénario suppose que le prix du pétrole brut Brent atteindra un sommet à une valeur trimestrielle moyenne légèrement inférieure à 102 USD le baril, avec une valeur annuelle moyenne de 92 USD le baril en 2026 et de 80 USD le baril en 2027.
• Le Canada continue de composer avec d’importants vents contraires externes, notamment les droits de douane américains, les incertitudes entourant le commerce mondial et le conflit au Moyen-Orient.
• Malgré ces défis, l’économie canadienne poursuit son adaptation et fait preuve de résilience. Les ménages dépensent, les entreprises investissent, les exportations se diversifient et l’abordabilité s’améliore dans plusieurs domaines clés.
• Le produit intérieur brut (PIB) réel est demeuré stable (-0,1 % aux taux annuels) au premier trimestre de 2026, après une hausse de 1,0 % au quatrième trimestre (le taux de -0,6 % ayant été révisé à la baisse). Ce chiffre est bien inférieur aux attentes du marché, qui prévoyait un gain de 1,5 % (médiane de Bloomberg).
• Combiné à une inflation du PIB de 4,7 %, cela a entraîné une progression de 4,6 % du PIB nominal (la mesure la plus complète de l’assiette fiscale) au premier trimestre. Le niveau du PIB nominal était inférieur de 7 milliards de dollars aux prévisions énoncées dans la Mise à jour économique du printemps 2026.
• L’inflation totale selon l’indice des prix à la consommation (IPC) a baissé pour s’établir à 2,8 % (d’une année à l’autre) en avril, contre 2,4 % en mars, en dessous des attentes du marché de 3,1 %.
• Malgré la hausse continue des prix de l’énergie, l’inflation globale est restée dans la fourchette cible de la Banque du Canada pendant 28 mois consécutifs.
• Le 14 avril, le FMI a publié ses Perspectives de l’économie mondiale d’avril 2026, dans lesquelles il prévoit un ralentissement de la croissance mondiale en 2026 par rapport à 2025.
• On s’attend à ce que le conflit au Moyen-Orient freine la croissance et accentue les pressions à la hausse sur l’inflation globale, sous l’effet de la hausse des prix de l’énergie. Le scénario de référence suppose que le conflit sera de durée, d’intensité et d’ampleur limitées, de sorte que les perturbations commenceront à s’estomper à compter du milieu de 2026, conformément aux prix des contrats à terme boursiers sur marchandises, en date du 10 mars.
• L’emploi a augmenté de 54 000 en novembre, ce qui dépasse les attentes du marché pour une perte de 2 500 emplois.
• Le taux de chômage a diminué, passant de 6,9 % à 6,5 %, tandis que les marchés s’attendaient à une légère hausse atteignant 7,0 %. Le taux d’activité a chuté pour s’établir à 65,1 % (-0,2 point de pourcentage).
• L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a publié ses perspectives économiques le 2 décembre dernier.
• Le produit intérieur brut (PIB) réel a augmenté de 2,6 % (taux annuels) au troisième trimestre de 2025, annulant largement la baisse de 1,8 % au deuxième trimestre (révisée à la baisse par rapport à -1,6 %). Ce chiffre dépasse largement les attentes du marché de 0,5 % (médiane de Bloomberg).
• Combiné à une hausse de l’inflation du PIB de 3,2 %, cela a fait grimper le PIB nominal de 5,9 %. Phrase caviardée.
• Le nombre d’emplois a augmenté de 8 800 en mai, soit au-dessus des attentes d’une baisse de 10 000.
• Le taux de chômage s’est accru pour s’établir à 7,0 % (+0,1 point de pourcentage), ce qui correspond aux attentes du marché. Le taux d’activité est demeuré inchangé à 65,3 %.
• Le produit intérieur brut (PIB) réel a augmenté de 2,2 % (taux annuel) au premier trimestre de 2025, après une hausse de 2,1 % au quatrième trimestre (le taux de 2,6 % ayant été révisé à la baisse). La croissance a été supérieure aux attentes du marché, qui prévoyait une hausse de 1,7 % (médiane de Bloomberg).
• Allié à une augmentation de 2,6 % de l’inflation du PIB, le PIB nominal a augmenté de 4,9 % au premier trimestre, renseignements caviardés.